dimanche 30 octobre 2016

La vague: "SPOTIFY"




Mon billet d'aujourd'hui sera sur "Spotify" La musique en ligne. Elle bouscule nos habitudes de consommation, en fait celui de posséder. Je viens d'une génération où l'on achetait toute la musique. Le vinyle, la cassette et le CD. Là, tout à coup je me retrouve dans un univers où l'on ne possède plus. Je paie $10 par mois pour Spotify et voilà je n'ai plus à acheter de CD.  Je peux vous dire qu'en quelques jours je me suis fait un playlist qui coûterait une fortune à acheter. Hier un ami est venu chez moi et je lui ai demandé ce qu'il voulait écouter et voilà nous voilà tous les deux à discuter avec sa musique préférée. Il est dommage que Spotify ne paie pas sa juste part en droit d'auteur, mais je crois qu' un jour l'industrie va s'ajuster. En conclusion il est tôt pour moi pour savoir si je vais continuer où non dans cette nouvelle voie, mais mon dieu que cette option est attrayante, elle ne fait que me déprogrammé du besoin de posséder.







jeudi 20 octobre 2016

Un été pas comme les autres

L'été 2016 s' est amorcé  comme tous les autres, je vivais dans mon univers musical de piano classique. Début juillet je devais être dans la musique de Chopin et peut-être Beethoven lorsqu' ill est arrivé lui!  Le PIANO PUBLIC  débarque à Rivière-du-Loup. Ma première rencontre se fait un jeudi soir, il y a un peu de monde je m'installe et je joue le premier mouvement de la sonate au clair de lune (Moonlight) de Beethoven. Le public est content et ma première rencontre avec le piano est merveilleuse. Il va s'en suivre   un bel été où 2 à 3 fois par semaine je joue sur le piano. Les locataires du logement juste en haut du piano (rue Lafontaine)
me font des petits applaudissements et même la dame qui demeure dans la maison d'en face y va elle aussi de ses petits applaudissements qui me font chaud au coeur. Parfois il y a beaucoup de monde comme cet autocar d'Asiatiques qui ont aimé ma musique, que se soit Bach, Beethoven, Mozart, Chopin et sans oublier Satie. À la fin de l'été un groupe de touristes m'a fait vivre de belles émotions. L'an prochain je compte visiter celui de Québec ainsi que celui de Rimouski, ne vous inquiétez pas je ne vais pas oublier celui de Rivière-du- Loup. Je termine en vous montrant quelques photos de cet été.

                                                         André  un ami attentif à Chopin

                                           Pierre qui connait très bien la musique classique

                                                        Avec Mordan un caricaturiste

                                                      ( un groupe en visite à RDL )


                                                     

                                                            (source: Infodimanche)

samedi 25 juin 2016

Claudio Arrau (héritier de Martin Krause)

Né le 6 février 1903 à Chillan (Chili), décédé le 9 juin 1991  à Mürzzuschlag (Autriche). Peu de pianistes ont marqué la scène musicale sur une aussi  longue période que Claudio Arrau. En quatre-vingts ans, il a donné plus de cinq mille concerts, et parfois plus de cent en une seule saison. Il savait lire ses notes avant l'alphabet. Il joua en public pour la première fois à cinq ans. Dès 1911, Arrau parti pour Berlin avec une bourse du gouvernement chilien: il y vécut et y étudia pendant dix ans. La Prusse allait laisser une profonde empreinte sur sa personnalité: une discipline de fer, et une devise de vie: " sois plus que tu ne parais". Martin Krause, ancien élève de Listz, eut sur lui une influence majeure; à partir de 1913, non seulement il enseigna le piano à Arrau, mais il remplaça son père disparu et fit en sorte que le petit Claudio, qui montrait une curiosité si universelle, p¸ut recevoir une instruction complète. À la mort de Krause, en 1918, Arrau décida de poursuivre son chemin tout seul. Après plusieurs       années de crises,il parvint avec le soutien d'un travail  psychanalytique, à réussir le difficile passage de l'enfant prodige à l'artiste adulte. Il entreprit de longues tournées à travers le monde. En 1935, il joue en douze soirées  l'oeuvre pour clavier de Bach; suivirent  des cycles Mozart, Schubert et Beethoven. Le nombre de disques enregistrés par Arrau (la collection Arrau , chez Philips, comprend à elle seule quarante-quatre compact) reflète l'immense étendue de son répertoire. Lorsque Arrau pénétra l'univers de la musique, l'esprit du XIX siècle  soufflait encore, et le répertoire romantique lui fut transmis de première main par des musiciens tels que Krause et Nikisch. Mais une ère antiromantique s'annonçait, portée partout, à Berlin par Busoni. Arrau qui grandissait dans cette contradiction, assimila les deux courants. Il regrettait de ne pouvoir jouer plus de musique contemporaine; Les organisateurs de concert se débrouillaient pour l'éviter, et comme il n'était pas provocateur dans l'âme , il se pliait. Arrau fut, sur toute les plans, un perfectionniste. Après la mort de Krause, il travailla pendant des années au miroir pour optimiser tous les mouvements du corps li`s au jeu. Tout aussi pointilleux dans l'approche de la partition, il donna une nouvelle éditionde toutes les sonates de Beethoven. Même attitude sur le plan de l'interprétation. Arrau déclara en 1948 qu'on devrait si l'on avait pas une idée claire du sens de chaque mesure. l'excès de perfection fut d'ailleirs à peu près tout ce que les critiques trouvèrent à lui reprocher plus tard. (source: "Great Pianists of the 20th "century". )



                             Bonjour c'est avec plaisir que je vous présente une série de nouveaux billets sur les grands pianistes du XX siècle. Je commence avec mon mentor, celui qui influence toute mon interprétation au piano, que se soit Mozart, Beethoven et Chopin. Ces billets seront bien documenter d'un guide que j'ai et qui a été publié en 1998 par le groupe:" Philips". Je vais écrire avec l'aide du guide sur plusieurs grands pianiste en souhaitant que ce blogue sera une référence utile.

Amitié, Laval Côté.



samedi 5 mars 2016

Sonate Facile K545 Mozart (édition Henle Verlag)

Cette sonate en do majeur est parmi mes favorites chez Mozart, je travaille présentement à perfectionner les 3 mouvements et l'édition "Henle Verlag" est ma favorite et je publie ci-dessous les commentaires intéressant de l'éditeur:

La sonate ne fût publiée qu'après la mort de Mozart,comme nombre de ses oeuvres.La première édition parut en 1805 au bureau d'Arts et d'Industrie, une maison viennoise, sous le titre Sonate façile. des réimpressions ne tardèrent pas à suivre chez Hoffmeister & Kulnel à Leipzig et chez André à Offenbach. Cependant le Rondo final était d`jà paru en 1799 Chez Breikopf & Hartel, transposé en Fa majeur et avec de légères modifications, dans le cahier 6 des Oeuvres complettes avec un arrangement pour piano de la sonate pour piano et violon K. 547. Alfred einstein intégra cette pièce comme sonate pour piano dans la troisième édition du catalogue Kochel sous le numéro K. 547a. Aujourd'hui tous les spécialistes s'accordent à dire que cet arrangement n'est pas de Mozart. Pour autant La sonate K547 peut être à bon droit considérée comme une oeuvre soeur de la K. 545. Mozart l'inscrivit dans son catalogue le 10 juillet 1788 avec la mention suivante " une petite sonate pour piano à l'intention des débutant ."
Il lui semblait apparemment important d'enrichir le répertoire de ses deux genres principaux pratiqués par les amateurs des oeuvres faciles de qualité.L'été fût une période fort productive. Dans une lettre de 27 juin à Michael Pushberg, Mozart écrivit -"J'ai travaillé plus dans les dix jours passés ici que dans d'autres logis en deux mois et si ces idées noires (que seul un effort violent me permet de chasser) ne me venaient pas si souvent à l'esprit, je progresserais encore plus vite." Malgré tout naquirent entre Juin et août outre les 2 sonates mentionnées et plusieurs petites choses, les deux trios avec piano K. 542 et 548 ainsi que les trois grandes dernières symphonies. Si l'on considère par ailleurs le fait que le 29 juin une fille de mozart du nom de Théresa était décédé à l'âge de six mois, on peut que s'étonner de cette force- de cette ivresse- créatrice. Sli la Sonate K.545 est destinée aux débutant, cela ne signifie pas pour autant que Mozart a renoncé à y développer tout son art. Simplement il évita tout effet superficiel, se concentrant sur les procédés d'écriture les plus simple. Ainsi la main gauche fait-elle appel au basse d'Alberti, surtout dans l;es deux premiers mouvements. Dans l'andante, cet accompagnement n'en provoque pas moins des dissonance récurrentes extrêmement séduisantes. Les deux mouvements sont en oure liés par leur mélodies basée sur des accords arpégés. En revanche le Rondo final introduit de nouveaux motifs et présente un degrés de difficulté sensiblement plus grand. Si contrairement à son habitude, Mozart n'a plus le plus souvent pa été avare en nuance dans ses autres sonates, celle en Ut Majeur K545 ne comporte pas une seul indication dynamique. On observe d'ailleurs la même chose dans les deux mouvement extrême de l'oeuvre souer, la sonate pour piano et violon K.547. Manifestement le compositeur partait du principe que le professeur donnerait  au "Débutant" les indications nécessaires. C'est précisément pour cette raison que nous avons renoncé dans notre édition à ajouter toute nuance. Notre édition s'appuie sur la première édition viennoise er la réimpressiond'andré (l'autographe de la sonate est disparu) Nous avons ajouté en tre parenthèse certaines indications qui manquaient dans les sources mais sont musicalement nécessaires ou justifiées pour des raisons d'analogie.La présente édition séparée est extraite  du recueil intitulé Mozart   Klaviersonaten II(brochée hn2 reliée HN 3). les remarques détaillées en Allemand spnt accesibles sur internet sur le site www.henle.com, et peuvent être téléchargées gratuitement. Nous aimerions remercier ici toutes les bibliothèques et autres institutions qui ont mis les sources à notre disposition.
Berlin, printemps 2012
Ernest Herttrich


mardi 23 février 2016

Lettre à Élise (fur Elise)

L'autographe de Klaverstuck Fur Elise de Beethoven était intitulé Fur Elise (? probablement Thérese) am 27 april. Fur Elise employé couramment jusqu'ici a été donné par Ludwig Nohl qui a découvert l'autographe. Max Unger a cependant considéré qu'il s'agissait D'une erreur et écrit que le morceau en question avait été dédié à Thérèse Malfatti, la fille du médecin de Beethoven, laquelle avait été d'ailleurs longtemps en possession de l'autographe. Comme l'autographe a entretemps à nouveau disparu, il ne sera probablement jamais possible de résoudre définitivement cette question.
Les sources à disposition se composaient d'une ébauche de deux pages de Beethoven (Beethoven archive, Bonn) ainsi que la première édition mise au point en 1867 par L. Nohl. Les erreurs qui, à la publication, avaient échappé à Nohl dans la partition et que M. Unger a signalées ont été corrigées. L'ébauche de Beethoven renferme comme indication d' exécution « Molto grazioso »- à la place de Poco moto de la première édition- ainsi que des indications de pédale aux mesures 2 à 4 et 9 et 11, indications que nous avons restituées dans notre édition . Elles sont probablement valables aussi pour tous les passages analogues. À la mesure 74, la première édition de L. Nohl donne pour 3ème temps de la portée supérieur, contrairement à ce qu'on peut lire d'ailleurs sans certitude absolue, dans l'ébauche FA au lieu du MI.
Été 1976
G. Henle Verlag

 Ce texte signé "G Henley Verlag" est un célèbre éditeur de l'urtext, ce qui veut dire qu'il se base de manuscrit historique des compositeurs comme Beethoven. C'est très intéressant lorsque l'on veut se rapprocher le plus près possible de l'oeuvre de l'auteur. La lettre à Élise fût l'une des première pièce que j'ai appris au piano dans les années 90, je possède plusieurs éditions de cette pièce, mais celle d'Henle est ma favorite. Dans le livre "Pieces for Children" Fur Elise est au niveau du Grade III au piano. La première partie de la pièce est très connu et relativement  facile, la seconde partie demande un peu d'habilité du musicien et est selon moi la partie la plus difficile. La 3ème partie est du Beethoven plus dramatique qui atteint son sommet avec la montée et la descente en triolets. Chez certain éditeurs la pièce dite "Klaverstuck" est jumelé avec une autre pièce en Si bémol "dramatique" Tant qu'à l'interprétation de cette célèbre Bagatelle  par de grands pianistes ils sont nombreux, mais ma version favorite c'est celle d'Alfred Brendel qui semble être celle de l'édition Henle Verlag.






lundi 22 février 2016

Bienvenue à la manière de Bach.

Bonjour il me fait plaisir de vous présenter mon Blog consacré au piano et à la musique classique. Je vais documenter mes billets et aussi ajouter mes commentaire, comme on dit mon grain de sel. Il va y avoir des vidéos de grands pianistes et aussi  mes interprétations personnels.
Je commence justement par une interprétation d'un menuet célèbre de Jean-Sebastien Bach. C'est un menuet qui se retrouve dans un livre, le Livre  d'Anna Magdalene épouse de Bach. Ce livre est un recueil de petites pièces qui ont été écrites pour le clavecin. Je vous laisse découvrir ce petite menuet que vous avez sûrement déjà entendu dans votre enfance, il s'agit de l'édition de 1919 de Charles Vincent, que ma soeur qui jouait du piano possédait dans les année 60, bonne écoute. (Pianiste Laval Côté)